Mission Smile : les coulisses d’une coopération complexe entre l’Europe et la Chine
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La mission Smile est commune à l'ESA et la Chine
ESA
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La mission Smile est commune à l'ESA et la Chine
ESA
Le 19 mai, a décollé la mission Smile conjointe entre l’ESA et l’académie chinoise des sciences.
Pour la première fois, une délégation chinoise a passé plusieurs semaines au centre technique de l’ESA et à Kourou pour préparer le vol.
La mission Smile va étudier la réaction du champ magnétique terrestre face aux tempêtes solaires.
Le lancement a eu lieu tôt dans la matinée, le 19 mai à 5 h 52 heure de Paris (00 h 52 heure locale) depuis le Centre spatial guyanais, à bord d’une Vega-C. Pour la première fois, le vol était opéré uniquement par les équipes d’Avio, suite à la cession de l’activité par Arianespace (qui doit encore opérer un dernier vol). Pour autant, Avio n’a pas eu droit à un vol de routine. Au contraire, la mission était assez inédite car c’est la première fois qu’un lanceur européen embarque un satellite dont la plateforme est chinoise. La mission Smile (Solar wind Magnetosphere Ionosphere Link Explorer) va scruter aux rayons X l’interaction entre le vent solaire et le champ magnétique terrestre. Avec elle, la collaboration entre l’Agence spatiale européenne (ESA) et la Chine (via l’Académie chinoise des sciences – CAS) franchit un nouveau pas. Mais il y a encore beaucoup de travail à faire pour la fluidifier.