L’Agence spatiale européenne demande à ArianeGroup une étude lunaire
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Dessin d'artiste du concept de village lunaire de l'Agence spatiale européenne
ESA
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Dessin d'artiste du concept de village lunaire de l'Agence spatiale européenne
ESA
En cette année célébrant les cinquante ans des premiers pas sur la Lune et en ce jour d’éclipse de Lune (la dernière avant 2022), ArianeGroup a annoncé la signature d’un premier contrat avec l’Agence spatiale européenne pour l’étude préliminaire d’une mission capable de déposer, d’ici 2025, un atterrisseur automatique sur la Lune.
L’objectif de cette mission serait « l’exploitation du régolite, un minerai duquel il est possible d’extraire eau et oxygène, permettant ainsi d’envisager une présence humaine autonome sur la Lune ; et aussi de produire le carburant névcessaire à des missions d’exploration plus lointaine. » Sans oublier que "la Lune regorge par exemple d'Helium 3 indispensable aux technologies de fusion thermonucléaire", soulignaient de leur côté les deux députés auteurs du rapport sur la défense spatiale.