Le président du Cnes Jean-Yves Le Gall à l’Assemblée
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Audition de J.-Y. Le Gall au Palais Bourbon
P.-F. Mouriaux / Air & Cosmos
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Audition de J.-Y. Le Gall au Palais Bourbon
P.-F. Mouriaux / Air & Cosmos
Dans son discours introductif, Jean-Yves Le Gall a dressé pour les quelques 35 députés présents, un panorama des activités spatiales à travers le monde, actuellement marquées selon lui par une grande « transformation », et confrontées à plusieurs « défis ».
Le président du Cnes (en poste depuis avril 2013) a d’abord rappelé que cette fin d’année était placée « sous les meilleurs auspices » pour la France et l’Europe, entre le 100e lancement d’Ariane 5, l’atterrissage de la sonde franco-allemande Mascot sur l’astéroïde Ryugu, l’envoi vers Mercure de la sonde européenne BepiColombo, la mise sur orbite du satellite franco-chinois CFOSat (pour lequel la France est devenue le premier Etat à développer un satellite avec la Chine) et le lancement du satellite de météorologie européen Metop C. D’ici moins de deux semaines, ce sera l’atterrissage sur la planète Mars de la sonde franco-américaine InSight-Seis et, le 18 décembre prochain, le lancement du satellite de reconnaissance militaire français CSO (Composante Spatiale Optique), « extrêmement performant ».
Bilan de l’IMM 2018.
Egalement président du Conseil d’administration de l’Agence spatiale européenne depuis mars 2017, Jean-Yves Le Gall s’est félicité des résultats de la session intermédiaire interministérielle (IMM 2018), accueillie le 25 octobre dernier à Madrid : elle a permis de définir une feuille de route claire entre l’ESA et l’Union européenne, de préparer le prochain Conseil ministériel de l’ESA (qui se tiendra en novembre 2019), et de faire signer un important accord pour lancement des satellites institutionnels par six entités européennes (l’ESA, l’Allemagne, l’Espagne, la France, l’Italie et la Suisse).