Arianespace prévoit aussi une année intense
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

En 2017, Ariane 5 a placé 54 t de masse nette sur orbite GTO
ESA-CNES-Arianespace/Photo optique vidé CSG
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

En 2017, Ariane 5 a placé 54 t de masse nette sur orbite GTO
ESA-CNES-Arianespace/Photo optique vidé CSG
Malgré le blocage de la Guyane au printemps et le report en 2018 du lancement d'un satellite « indisponible », l'année 2017 s'est terminée sur 11 lancements depuis le Centre spatial guyanais, au lieu de 12 espérés : 6 sur Ariane 5 ECA et ES, 3 sur Vega et 2 sur Soyouz/Fregat. Soit la mise à poste de 20 charges utiles.
Dans un contexte jugé « attentiste » du marché des satellites géostationnaires de télécommunications, où seulement 8 contrats de fabrication de nouveaux satellites ont été soumis à des appels d'offre dans le monde, Arianespace se réjouit également d'avoir « capturé » 8 nouveaux lancements de satcoms vers l'orbite GTO, soit environ 50% du segment. Au total, ce sont 19 nouveaux contrats qui ont été décrochés en 2017 (contre 13 en 2016), pour un montant de 1,1 Md€ ; Arianespace dispose actuellement d'un carnet de commandes de 58 lancements (18 Ariane 5, 2 Ariane 6, 9 Vega/Vega C et 29 Soyouz), pour le compte de 29 clients internationaux. Son chiffre d'affaires reste stable, à 5 Md€.