Baïkonour, le cosmodrome en sursis
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La principale base de lancements spatiaux russe, d'où l'astronaute Thomas Pesquet doit s'envoler jeudi soir, se situe sur le territoire du Kazakhstan. Cette république d'Asie centrale est indépendante depuis la chute de l'Union soviétique.
Désormais, l'utilisation du cosmodrome par la Russie est soumise au versement au Kazakhstan d'un loyer annuel de 115 M$ (environ 100 M€), au terme d'un accord signé pour la première fois en 1994. Renouvelé en 2004, il court théoriquement jusqu'en 2050. Théoriquement car, si le contrat stipule un véritable engagement de la part des Russes, le fait que ceux-ci aient entamé en juillet 2012 la construction d'un nouveau cosmodrome (d'où un premier lancement a été effectué le 28 avril dernier) traduit certainement leur volonté de trouver une alternative.