Philae s'est posé sur la comète... trois fois !
Rédaction Air & Cosmos
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Rédaction Air & Cosmos
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Il aura fallu un peu de temps pour comprendre les circonstances de l'atterrissage de Philae sur le noyau de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko lors de cette mémorable soirée du 12 novembre.
En réalité, avant même la séparation d'avec l'orbiteur Rosetta - à 8 heures 35 minutes et 33 secondes TU, les équipes du centre de contrôle de l'ESA (Esoc), à Darmstadt, savaient que les choses ne se passeraient pas nominalement car le petit propulseur à gaz froid situé au sommet de l'atterrisseur - et qui était censé se déclencher à l'impact pour éviter qu'il ne rebondisse - était en panne.
L'analyse des télémesures reçues montre que ce qui devait arriver est donc arrivé : Philae, qui malgré sa masse de 100 kg ne pèse qu'environ 1 gramme dans le faible champ gravitationnel de 67P, a donc rebondi... deux fois.
Rédaction Air & Cosmos