Le satellite émirien Falcon Eye : un grand contrat d'exportation militaire
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Le contrat pour la vente aux Emirats Arabes Unis de deux satellites de reconnaissance optique avait été signé en juillet 2013, à l’occasion de la visite à Abou Dabi du ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian.
Estimé à 800 M€, il avait été remporté grâce à l’alliance d’Airbus Defence and Space (Astrium à l’époque), chargé de la maîtrise d’œuvre, et Thales Alenia Space (ex-Alcatel), fournisseur de la charge utile.
L’offre commune avait été préférée à celle de l'industriel américain Lockheed Martin.
Elle prévoyait également l’installation d’une station de contrôle au sol et la formation d'une vingtaine d'ingénieurs aux Emirats pour le compte des forces armées des Emirats Arabes Unis (UAEAF).