Succès du premier vol touristique suborbital
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Certes, l’avion-fusée de Virgin Galactic n’est pas capable d’atteindre la ligne de Karman (100 km), qui délimite la frontière entre l'atmosphère terrestre et l'espace selon la Fédération Aéronautique Internationale.
Évidemment, l’engin ne réalise « que » des vols suborbitaux, moins exigeants en performances.
De fait, la technologie et le plan de vol paraissent risqués et pas encore totalement maîtrisés.
Bien entendu, rien ne garantit aujourd’hui la viabilité économique de l’entreprise, et encore moins la perspective d’un tourisme de masse.
Mais n’insultons pas le futur – comme ceux qui n’accordaient aucun avenir commercial à l’aviation, il y a tout juste un siècle –, et saluons l’événement : pour la première fois, une personne a fait construire sur fonds propres un vaisseau capable d’approcher les portes de l’espace, et a pu y effectuer « l’expérience d’une vie ».