HydroVenture veut révolutionner l'hydrologie spatiale
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

A. Leoty
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

A. Leoty
Pour les représentants des quatorze structures fondatrices de la « joint-venture partenariale » HydroVenture, réunis le 28 mars à Toulouse, l’heure est au satisfecit. Car le lancement officiel de ce consortium visant à développer le « premier centre d’hydrologie spatiale opérationnelle pour le suivi et la gestion globale de l’eau » est le fruit d’un travail de longue haleine, entamé il y a plusieurs années. Autour de la table se trouvent les trois acteurs ayant impulsé l’initiative – CS Group, Magellium et VorteX-io, lauréats de l’appel d’offres France 2030 portant sur l’utilisation des données spatiales dans le suivi et la gestion de l’eau -, mais aussi BRL Ingénierie, Cerfacs, CLS, HydroMatters, MEOSS, SERTIT et l’infrastructure de recherche Data Terra, qui regroupe le Cnes, le CNRS, l’Inrae et l’IRD.
Leur ambition ? Participer au développement de la filière hydrologie spatiale en France et en Europe au travers du développement de nouveaux produits et services dédiés à la fois à l’observation, à la modélisation et à la gestion en temps réel des ressources en eau de la planète. « Nous devons répondre à d’importants défis, que sont le manque et l’hétérogénéité des données sur l’eau, l’insuffisance des informations en temps réel et le sujet de la coordination transfrontalière », indique Joël Dorandeu, directeur de l’unité Observation de la Terre de Magellium, société haut-garonnaise de 150 salariés spécialisée dans la géo-information et le traitement d’image.