Star Wars, vers une nouvelle trilogie ?
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La filature par un satellite russe lancé en novembre dernier, dont fait l’objet le satellite espion américain KH-11 « USA 245 » ne cesse de provoquer des remous au sein de la Space Force du Pentagone comme de sa gouvernance. Souvent considéré comme le "Sister chip" du télescope spatial Hubble mais pour des missions de reconnaissance au sol, la résolution centimétrique du cas KH-11 fait de lui l’un des atouts maîtres des capacités de renseignements des Américains. Or, depuis le lancement par les Russes du satellite d’écoute Kosmos 2542, toutes les missions de reconnaissance confidentielles de ce KH-11 seraient désormais passés au crible par le Kremlin.
S’il est probable que le Kosmos 2542 s'apparente au satellite SJ–17 Chinois, ou à l’Olymp-K qui a provoqué la colère de Florence Parly suite à ses missions de reconnaissance du satellite franco-italien Athena-Fidus, une nouvelle génération de « satellites tueurs » baptisée Burevestnik serait sur le point d’être lancée.
Mais surtout le fameux institut d’optique ITMO De Saint-Pétersbourg a déposé un brevet pour "désorbiter" les débris spatiaux géostationnaires vers des cibles potentielles au moyen d’un laser de puissance. Ceci dans le but de les neutraliser avec un délai de préavis minimum.