« LA PROCHAINE LPM SERA DÉCISIVE POUR NOTRE COMPOSANTE »
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos
Aujourd’hui, quel est l’état de la flotte d’hélicoptères de l’armée de l’Air ? Quel est l’âge des différentes voilures tournantes employées ?
L’armée de l’Air dispose aujourd’hui d’une flotte d’hélicoptères ramassée et plutôt âgée, dont nous essayons de tirer le maximum grâce à un personnel qui s’investit et à la recherche de la rentabilité opérationnelle. Une stratégie que nous appelons communément « the best value for money». L’ambition est d’essayer d’être rentable et de produire un maximum d’effets opérationnels avec des ressources limitées.
Pour cela, nous avons donc développé la polyvalence de nos équipages afin qu’ils soient employables pour un large spectre de missions, tout en conservant un haut niveau de performance dans chaque domaine de compétences. Prenons l’exemple des Caracal, basés à Cazaux. Ils peuvent ainsi mener des missions de sauvetage maritime en conditions extrêmes, participer aux Opex (opérations extérieures) au profit du COS (commandement des opérations spéciales) ou à des exercices du haut de spectre interalliés, en tant que chef de mission, et ce tout en continuant d’innover et de développer de nouvelles expertises et savoir-faire, tels que le ravitaillement en vol. Et cela en répondant en parallèle à des impératifs divers, tels que les expérimentations, les opérations de soutien aux exportations et la formation des jeunes.