Bourget 2019 : l'espace européen a minima
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Vue aérienne du tarmac du Bourget lors d'une édition précédente du Salon
SIAE
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Vue aérienne du tarmac du Bourget lors d'une édition précédente du Salon
SIAE
En ces temps d'économies, après le gel de 2 300 ETP d'ici 2022 chez ArianeGroup et un « sureffectif conjoncturel » de 500 postes constaté en avril dernier chez Thales Alenia Space, l'industrie spatiale européenne, attentive à ses retours sur investissements, se prépare à une présence « extrêmement pragmatique » lors de la 53e édition du SIAE, considéré avant tout comme un salon aéronautique.
En particulier, ni ArianeGroup, ni Arianespace n’auront cette année de pavillon public ou de chalet privé. Mais l’industriel et l’opérateur de lancement seront malgré tout bien présents à travers leurs investisseurs (animations sur écran chez Airbus et exposition d’une maquette Ariane 6 chez Safran), leurs partenaires (les agences spatiales en particulier), mais aussi le Paris Air Lab, l’espace du Gifas dédié à l’innovation et à la prospective dans l’industrie aéronautique et spatiale, situé dans le hall Concorde du musée de l’Air et de l’Espace. Y seront notamment accueillies la plateforme ArianeWorks (dans la section start-ups), et une présentation du dispositif de surveillance de l’espace GEOTracker d’ArianeGroup (dans la section « Developed In Space »).