Economie de guerre : les 5 chantiers pour "produire plus et plus vite"
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Alexandre Lahousse
Minarm
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Alexandre Lahousse
Minarm
Le chantier « économie de guerre » doit être compris comme une conséquence et une leçon du conflit en Ukraine. Comme le prescrit la Revue nationale stratégique 2022, présentée par le Président Macron en novembre dernier, il est désormais essentiel que l’outil industriel s’organise « pour soutenir un effort de guerre dans la durée, en cas de nécessité pour les forces armées ou au profit d’un partenaire ». Les capacités de production de systèmes d’armes, de munitions et de maintien en condition opérationnelle doivent donc évoluer pour répondre aux besoins d’un éventuel engagement dans un conflit majeur. Pour mener cette entreprise tentaculaire, la Direction générale de l’Armement (DGA), en lien avec les autres entités du ministère des Armées et les industriels, s’est attaquée à cinq chantiers prioritaires.