Défense antimissile : Northrop face à Lockheed pour le NGI
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Le 25 mars 2021 s'est produit un événement dont la Corée du Nord est presque devenue coutumière du fait, sa première provocation visant la nouvelle administration américaine de Joe Biden. Pour cette occasion, deux missiles ont été tirés. La Corée du Nord, dotée de l’arme nucléaire, utilise depuis longtemps des essais d’armes pour faire avancer ses objectifs. 2017, soit la première année au pouvoir de Donald Trump, avait fait l'objet d'une série de lancements croissants, accompagnés d’une guerre de « communication » -si le mot est approprié- entre l'ex-président américain et du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un.
Les deux missiles vraisemblablement tirés sont à courte portée et ont fini leur vol dans la mer du Japon, depuis la province de Hamgyong du sud soit le centre est du pays, après un vol de 450 kilomètres et une altitude maximale de 60 kilomètres. Ce type de menace, même si elle ne concerne que des engins d'une portée limitée dans le cas présent, est prise très au sérieux par l’Agence de défense antimissile (MDA) américaine. Car ce ne sont pas les seuls missiles dans l'inventaire nord-coréen. Figurent également d'autres armes dont des missiles balistiques intercontinentaux mobiles, tels que le Hwasong-15 et l'énorme Hwasong-16 ou KN-27, disposé sur un véhicule onze essieux présenté lors du défilé du 75e anniversaire du parti Juche. A cela s'ajoutent les armes hypersoniques dont le développement fait actuellement l'objet de programmes de recherches et d'essais, que ce soit en Russie comme en Chine pour ne citer que ce type d'armes et autres missiles à ogives multiples. Sans parler des autres armes détenues par des pays tels que l'Iran.