Le TsAGI étudie le court-courrier de prochaine génération
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

TsAGI
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

TsAGI
Le TsAGI, ou Institut central d'aérohydrodynamique russe, a effectué des essais en soufflerie d'un modèle d'avion avancé, caractérisé par une propulsion dont la particularité est d'être localisée au niveau des saumons d'aile et sous forme d'une propulsion électrique distribuée. Le projet a été développé dans le cadre de la R&D de MANGo-TsAGI, c'est-à-dire tel que cela est expliqué d'un avion apparenté à un commuter de nouvelle génération, à destination des compagnies aériennes régionales. Confrontée à un embargo dû au conflit ukraino-russe, les Russes sont confrontés à la fin de vie de tout un parc aérien tel que les Antonov, qui étaient l'épine dorsale des avions court (très) court courriers. A la fois utiles, polyvalents, parfaitement adaptés aux conditions rustiques locales, les Antonov An-24, -28, -38 sans parler des vénérables biplans An-2 sont, pour le malheur des russes, des avions ukrainiens. Une des solutions est peut-être celle proposée par le TsAGI, à défaut de celle de la propulsion hydrogène déjà tentée via le Tu-155 mais dont le développement sans parler de l'exploitation du concept avaient été stoppés en raison de la fin de l'URSS.